Une lumière sous les profondeurs…
Dans le calme ancien où les mondes s’effacent,
Une présence veille… immobile et tenace.
Elle avance sans bruit là où tout va trop vite,
Et voit ce que le monde oublie dans sa fuite.
Sur sa carapace d’or, le temps se déploie,
Non pour compter les heures… mais montrer une voie.
Mais depuis quelque temps, le rythme s’accélère,
Comme un battement perdu qui trouble la lumière.
Les cycles se déforment… le silence se fend,
Et la spirale du monde vacille lentement.
Si elle venait un jour à se briser vraiment…
Que resterait-il encore… du vivant ?

